A qui profite Justin ?
8 sept

Dire que Justin Bieber fait le buzz serait un euphémisme… Depuis quelques mois, il ne cesse de faire parler de lui sur la toile, autant du côté de ses fans (plutôt des jeunes filles) que de ses détracteurs.
Pour l’anecdote, les anti-Bieber n’ont pas hésité à tourner en sa défaveur un sondage crée pour l’aider à choisir la destination de son premier concert… en faisant tout pour l’envoyer en Corée du Nord.
Côté pile, Justin est donc la cible de canulars et de moqueries, mais côté face, c’est un compte twitter avec plus de 5.000.000 de followers, la vidéo la plus vue de l’histoire du Youtube et quelques 686 millions de pages indexées sur google pour la recherche « Justin Bieber » !
A la vue de tels chiffres, la question se pose naturellement pour les marques et les agences : doit-on travailler avec les stars à travers des partenariats commerciaux ?
Lorsque Justin a tweeté le numéro de téléphone d’un de ses ennemis comme état le sien, le garçon ciblé a reçu des appels non-stop durant plusieurs jours… jusqu’à fermer sa ligne. Imaginons maintenant que Justin tweet chaque jour son « Bon plan web » ou son « Site du jour »… Les répercutions sur l’audience seraient énormes et la marque se retrouverait instantanément associée à l’image du jeune homme.
Ces postulats nous mettent en face de l’utilisation, de plus en plus intensive que font les people, des médias sociaux et il se détache deux principales raisons à cela :
- Les stars peuvent ainsi jouir d’une double exposition dans leurs apparitions publiques, notamment. Une fête, un gala, un concert auront un impact multiplié par le relai sur les médias sociaux.
- Les stars n’ont pas le choix ! Si elle ne s’occupe pas de tenir – ou de faire tenir – un compte twitter, des internautes le feront pour elle, avec des intentions plus ou moins bonnes, mais, dans tous les cas, sans aucun contrôle.
Dans le cas d’une super-star-internationale, comme Justin Bieber, son utilisation habile des médias sociaux l’a rendu ambassadeur de certains d’entre eux auprès de sa génération. De nombreuses jeunes filles ont créé leur premier compte twitter pour le suivre et sont, par la suite, devenue utilisatrices régulières du service.
Du côté « fan », suivre son idole sur les réseaux sociaux permet d’être « plus proche de lui/elle » et d’être tenu au courant de son actualité en temps réel… Même si le caractère unilatéral de l’échange peut sembler frustrant…
Car les fans eux aussi ont littéralement changé leur rapport à la musique et aux artistes. Comme le montre ce petit graph, trouvé chez Virginie Berger.








